Jardin d’ombres est une micro-installation et une vidéo. C’est une sculpture, un dessin et une vidéo d’un même sujet : un visage en haut relief. Seule l’ombre portée du volume créée le lent mouvement circonscrit dans ce petit espace de carton déchiré. Trois représentations du temps afin de questionner sa matérialité : - Celle face au regardeur, de la présence physique, figurative et symbolique de l’œuvre ; - de l’ombre portée mouvante sur le dispositif fixe ; - de la durée de la vidéo, les accélérations des ombres filmées et fixées sur cette dernière.
