Le père d'Agnès, la jeune collégienne violée et assassinée le 16 novembre 2011 par un lycéen de son établissement, a regretté le huis clos total ordonné mardi par la cour d'assises de haute-Loire à l'ouverture du procès. Frédéric Marin, qui souhaite que l'accusé "soit mis en prison aussi longtemps que possible", a réclamé "un procès aussi éclairé que possible". Durée: 01:04
