<p>Avec un style aisément reconnaissable - une caméra portée tremblante et un montage sec - Paul Greengrass monte à bord du <i>Maersk Alabama</i>, un cargo attaqué par des pirates somaliens en 2009. Le réalisateur des volets deux et trois de la saga <i>Jason Bourne</i> suit le capitaine Phillips, incarné par Tom Hanks, luttant pour sa survie et celle de son équipage. Comme dans son film <i>Green Zone</i>, Paul Greengrass peine cependant à maintenir le cap entre ses désirs de réalisme documentaire et la nécessité de respecter certains codes pour faire suivre à son récit les canons d'un film d'action. L'analyse des critiques du "Monde", Noémie Luciani et Isabelle Regnier.</p> <br /><p> </p> <br /><p>Images : Olivier Clairouin / Le Monde.fr</p>
