Un mois après le début de l'opération Sangaris en Centrafrique, les violences inter-religieuses se sont intensifiées. Le contingent du Tchad, premier pays contributeur de la force africaine, est accusé d'exactions et jugé proche des ex-Séléka au pouvoir - majoritairement musulmans. En "représailles", les civils tchadiens sont la cible des milices chrétiennes anti-balakas. Selon l'ambassadeur du Tchad en Centrafrique, 57 ressortissants ont été tués depuis le début du conflit.<br /><br />Visitez notre site :<br />http://www.france24.com<br /><br />Rejoignez nous sur Facebook<br />https://www.facebook.com/FRANCE24<br /><br />Suivez nous sur Twitter<br />https://twitter.com/France24_fr#
