Embourbé dans un scandale de corruption, le Premier ministre turc veut renforcer le contrôle des magistrats. Le parlement a donc adopté une partie du projet de loi controversé qui donne beaucoup de pouvoir au ministre de la Justice. Mais Recep Tayyip Erdogan a fait aussi un pas en arrière en proposant de “geler” certaines dispositions. Et il aurait adoucit sa réforme, sous la pression de Bruxelles. <br /><br />“Certains disent que nous avons reçu des ordres de quelqu’un. Tayyip Erdogan n’agit pas sur ordre!” <br /><br />Depuis mi décembre, des patrons, hommes d’affaires et élus proches du pouvoir sont poursuivis pour corruption. Le propre fils d’Erdogan a été inquiété.<br /> le Premier ministre a en retour engagé une purge inédite dans les rangs de la police et la justice.<br /><br />“La crise dans le système judiciaire est suspendue pour l’instant, après que le gouvernement a accepté de geler un amendement important. L’option d’un changement constitutionnel est maintenant à nouveau à l’ordre du jour.”