Matteo Renzi a obtenu cette nuit la confiance du Sénat, avant celle, sans doute, de la Chambre des Députés aujourd’hui.<br /><br />Le nouveau président du Conseil italien a convaincu les sénateurs par 169 voix contre 139, promettant une réforme de la justice, de la fiscalité, de l’administration, et de l’emploi. <br /><br />Matteo Renzi :<br />“Pensez-vous qu’il soit encore possible de tromper les Italiens ? De dire que nous allons faire et allons faire, alors que nous reportons les choses, et nous les reportons…”<br /><br />Les grandes promesses et l’arivée comme une furie de ce jeune loup de la politique à la tête du gouvernement italien suscitaient cette nuit l’appréhension, voire la méfiance de certains sénateurs. <br /><br />Maria Mussini, du Mouvement Cinq Etoiles :<br />“On verra bien, on va bien voir ce qu’ils vont faire. Le plus important, c’est qu’il n’a fait aucune mention d’une source possible de financement de toutes ses belles idées”.<br /><br />Paolo Romani, de Forza Italia :<br />“Nous avons dit à Renzi que ces nouveautés qu’il veut introduire en politique sont très importantes, et d’une certaine manière nous partageons cette volonté d’innovation. Nous sommes une opposition loyale et constructive”.
