Malgré les efforts de communication déployés par les pouvoirs publics, les Français restent méfiants à l'égard des médicaments génériques. <br /> <br />Enquête. <br /> <br />L’article L5121-1 du Code de Santé Publique définit le médicament générique comme devant répondre à 3 critères : <br /> <br />Avoir la même composition qualitative et quantitative en principes actifs que le médicament de référence <br /> <br />Avoir la même forme pharmaceutique que le médicament de référence <br /> <br />Avoir démontré sa bioéquivalence avec la spécialité de référence par des études de biodisponibilité appropriées. <br /> <br />Les médicaments génériques seraient donc des copies conformes des médicaments de marque et permettraient à l'Assurance maladie d'économiser plusieurs centaines de millions d'euros chaque année. Pourtant, la méfiance envers les génériques est grandissante. <br /> <br /> <br />Ils sont entrés dans nos armoires à pharmacie il y a une trentaine d'années et font aujourd'hui partie de notre quotidien. <br />Les génériques, ces copies de médicaments vendues en moyenne 30 % moins cher que les originaux, permettent à l'Assurance maladie d'économiser plusieurs centaines de millions d'euros chaque année. <br />Pour en faire la publicité, les pouvoirs publics martèlent le même message : les génériques sont des copies conformes des médicaments de marque. <br />Mais disent-ils la vérité ? Malgré ce slogan rassurant, la méfiance grandit chez les patients. Actuellement, les génériques ne représentent que 27 % du marché des médicaments remboursables.
