En Indonésie, 6 personnes dont 5 ressortissants étrangers ont été exécutées dans la nuit pour trafic de drogue. Les étrangers étaient du Brésil, des Pays-Bas, du Vietnam, du Malawi et du Nigeria. Ils avaient été condamnés ces dernières années. Tous avaient formulé une demande de grâce, rejetée par le président indonésien.<br /><br /> Ces mises à mort ont suscité de vives condamnations à l‘étranger. Les Pays-Bas et le Brésil ont rappelé leurs ambassadeurs en poste à Djakarta. <br />Amnesty International comme d’autres ONG de défense des droits de l’Homme ont également protesté.<br /><br /> Ces exécutions sont les premières depuis l’arrivée au pouvoir du nouveau président fin octobre. Et peut-être pas les dernières. Une vingtaine de détenus sont actuellement dans le couloir de la mort. Parmi eux, un ressortissant français, arrêté en 2005.<br /><br /> L’Indonésie dispose d’une législation particulièrement sévère en matière de stupéfiants. Les autorités justifient cela par les ravages causés par la drogue.
