Le bilan du bombardement samedi matin de Marioupol, dans l’Est de l’Ukraine, fait état de trente civils tués et d’une centaine de blessés.<br /><br /> Au lendemain de l’attaque, les condamnations sont unanimes et les chancelleries occidentales se tournent vers Moscou.<br /><br /> Les observateurs de l’OSCE, présents sur place, assurent que les tirs provenaient des positions tenues par les rebelles séparatistes pro-russes.<br /><br /> La conquête par les séparatistes de la ville portuaire de Marioupol permettrait à Moscou d‘établir un couloir terrestre avec la Crimée, la péninsule ukrainienne annexée en mars dernier par la Russie.<br /><br /> En visite en Inde, le président des Etats-Unis Barack Obama a promit d’“accroître la pression” sur la Russie. De son côté, le chef de diplomatie américaine, John Kerry, a demandé à Moscou de “mettre fin immédiatement à son soutien aux séparatistes.”<br /><br /> En réponse, le chef de la diplomatie russe, Serguei Lavrov, accuse Kiev d‘être responsable de cette escalade de violences tout en assurant
