Deux jours avant la date butoir pour trouver un accord sur le nucléaire iranien, les négociations se poursuivent à Lausanne en Suisse. Les tractations sont acharnées et les divergences persistent même si un compromis semble en vue.<br /><br /> “Nous ne voulons pas n’importe quel accord (...) nous ne nous précipitons pas”, avait insisté ce samedi le chef de la diplomatie américaine, John Kerry.<br /><br /> “La chance d’arriver au résultat souhaité n’est pas encore très nette”, a confirmé ce dimanche Alan Eyre, le porte-parole de langue persane du Département d‘État américain à notre envoyée spéciale. “Nous essayons de parvenir à un accord, mais il n’est pas encore certain que nous puissions y arriver. Nous faisons des efforts”.<br /><br /> Le nucléaire iranien est un dossier brûlant. Le ministre français des Affaires étrangères a donc décidé de rester à Lausanne. Laurent Fabius a annulé un voyage au Kazakhstan prévu lundi. Il devait rencontrer ce dimanche son homologue russe, Sergueï Lavrov, ainsi que le chef de la
