Victor Ponta est dans le collimateur du Parquet anti-corruption. Le chef du gouvernement de centre-gauche est poursuivi pour faux, complicité d‘évasion fiscale et blanchiment d’argent du temps où il était avocat entre 2007 et 2011.<br /><br /> Malgré ce revers, la justice entend bien poursuivre son action comme l’explique la porte-parole du Parquet anti-corruption, Livia Saplacan : “mis à part l’accusation de faux, où l’enquête pénale a commencé, car les faits ont été commis lorsque Ponta était avocat, le Parquet anti-corruption a demandé l’autorisation d’enquêter sur trois autres affaires relevant du conflit d’intérêts”.<br /><br /> Rival de Ponta, le président conservateur Klaus Iohannis, ardent défenseur de l’indépendance de la justice a de nouveau réclamé la démission du Premier ministre pour sortir de la crise politique entamée vendredi dernier lorsque la justice a rendu publique ces accusations.<br /><br /> Victor Ponta se dit “innocent et victime d’une tentative de coup d‘État” de la part de l’opposition.
