<p>Avant de devenir le numéro français de la chaussure en ligne, Sarenza a dû "se battre pour convaincre les investisseurs", surtout face à la concurrence américaine et chinoise explique Stéphane Treppoz, président de l'entreprise. "Cela a été très dur de lever des fonds" explique-t-il, "Mais ce n'est pas impossible. Heureusement que la BPI (Banque publique d'investissement) existe !"</p><br /><br />Visitez notre site :<br />http://www.france24.com<br /><br />Rejoignez nous sur Facebook<br />https://www.facebook.com/FRANCE24<br /><br />Suivez nous sur Twitter<br />https://twitter.com/France24_fr#
