Par 61 voix à 20, le Sénat brésilien a acté mercredi la destitution de la désormais ex-présidente du pays Dilma Rousseff. Une décision qualifiée de «coup d’Etat» par la première femme élue à la tête du géant sud-américain, promettant au passage à son successeur Michel Temer et son équipe qu’ils allaient «affronter l’opposition la plus forte et la plus énergique qu’un gouvernement putschiste puisse rencontrer». <br />Déjà, différents cortèges ont réuni hier manifestants pro et anti-destitution dans les rues des principales villes du pays.
