La police brésilienne assure disposer de preuves indiquant que le président Michel Temer se serait rendu coupable de "corruption passive", selon un rapport préliminaire rendu public par la Cour Suprême.<br />Quelles sont les preuves dont la police dispose pour affirmer le terme de « corruption passive » ?<br />Son avenir à la tête du pays est-il compromis ? Pourrait-il être destitué comme cela a été le cas pour Dilma Rousseff ? <br />Maria Alencar, rédactrice en chef du service brésilien répond à Edgar auditeur de RFI à Brazzaville.
