La tension monte d’un cran en Catalogne. Ce matin, la Guardia Civil a arrêté a une dizaine de hauts responsables du gouvernement régional, qui envisage d’organiser le 1er octobre un référendum d’indépendance, malgré l’interdiction du pouvoir central espagnol.<br /><br />En réaction, des milliers de personnes sont descendues dans les rues de Barcelone. Des heurts ont éclaté avec la police qui a mené des perquisitions dans les bâtiments du gouvernement régional.<br /><br />Le président de la Catalogne, Carles Puigdemont, accuse Madrid d’avoir « suspendu de facto l’autonomie » de la région et dénonce des méthodes totalitaires.<br /><br />Le gouvernement espagnol tente par tous les moyens d’empêcher l’organisation de ce référendum d’indépendance, jugé illégal, en multipliant les perquisitions pour saisir bulletins de vote, affiches ou autre matériel électoral.<br /><br />Hier soir, les forces de l’ordre sont intervenues dans les locaux d’une compagnie postale privée, où elles se sont heurtées à des manifestants.<br /><br />L’Estat espanyol ha suspès de facto l’autogovern de Catalunya i ha aplicat de facto un estat d’excepció https://t.co/GL8tF6DS7d #1Oct pic.twitter.com/s6IlQS5ZE4— Carles Puigdemont (@KRLS) 20 septembre 2017<br />
