« Je ne méconnais pas la gravité des faits. Ni ce jour-là, ni aujourd’hui. » Les auditions se poursuivent dans l’affaire Benalla. A l’Assemblée nationale et au Sénat, les parlementaires reçoivent à tour de rôle les personnes ayant pu jouer un rôle dans cette affaire. <br /> <br />Ce jeudi 26 juillet, c’était au tour du secrétaire général de la présidence de la République, Alexis Kohler, de s’exprimer. A l’image de Gérard Collomb, Michel Delpuech ou Alain Gibelin. Le rôle de Benalla lors la manifestation du 1er-Mai, la sanction qui lui a été donnée, les avantages dont il bénéficiait : les questions se sont enchaînées pour déterminer les responsabilités de chacun. <br /> <br />« A la lumière des faits connus depuis, la sanction peut apparaître insuffisante mais symétriquement, au regard des éléments connus le 2 mai, cette sanction était proportionnée », a expliqué le secrétaire général de la présidence de la République aux sénateurs. « Je n’ai aucun problème à dire, et je l’assume, qu’Alexandre Benalla était quelqu’un de très engagé, extrêmement dévoué, extrêmement disponible », a-t-il ajouté lors de son audition.