Dans un rapport publié mardi dernier, Amnesty International pointe du doigt les ventes d’armes françaises à l’Egypte qui auraient été utilisées par le régime Al Sissi pour réprimer ses opposants. <br />De de quelles preuves dispose Amnesty pour formuler de telles accusations ?<br />S’il est prouvé que la France a bien violé la législation européenne, quelles mesures Bruxelles peut-elle prendre contre la France ?<br />Yves Prigent, chercheur à Amnesty International France sur la responsabilité des états et des entreprises, répond aux questions de Noël à Abidjan.
