Chroniqueuse : Sophie Pignal <br /><br /><br /><br />Du 19 au 21 janvier 2019, le Parc des Expositions de la Porte de Versailles accueillera le Salon international de la lingerie : un salon placé cette année sous le signe du bien-être et du confort, tout un programme !<br /><br /><br />La lingerie française s’exporte très bien. 332 millions d’euros pour 2017/2018 sur la période d’octobre à septembre. Les marques de lingerie française réalisent en moyenne près de 60% de leur CA à l’export. Ce sont les 18/24 ans qui achètent le plus de dessous, des achats qui se font de plus en plus en ligne.<br />À côté des grandes marques françaises de lingerie, de jeunes marques se développent comme « Ma petite culotte ». Créée en 2013, par Charline Goutal, la marque a aujourd’hui trouvé sa place. Vendu tout d’abord sur le net, les produits sont désormais disponibles dans la boutique, proche de Paris dans le neuvième arrondissement. Des produits qui allient à la fois confort et sensualité et qui parfois se déclinent au masculin.<br />@CharlineGOUTAL @Maptiteculotte<br /><br /><br />Si la création des modèles de lingerie et leur distribution se fait en France, seul un article de lingerie sur 500 est fabriqué en France. Le marché se porte bien même s’il a enregistré une petite baisse en 2017 : 0,7%. L'arrivée massive des enseignes à bas prix additionné à la multiplication des promotions et des référentiels de prix de plus en plus bas, ont donné des comportements d'achat plus opportunistes. Mais les ventes en volume sont restées très dynamiques (+3,8%). Ce qui est intéressant également, c’est que les grandes marques, qui pendant des années ont délocalisé, recréent des emplois : +3,6% d’effectifs en plus, en 2017.<br /><br /><br />Côté emplois, la filière est confrontée à un vieillissement de ses effectifs et tente de recruter les nouvelles générations, ce qui n’est pas facile car il n’y a plus de centre de formation spécifique sur la corsetterie. Les besoins actuels concernent des profils de plus en plus spécialisés : des créateurs, des techniciens, des ingénieurs.<br /><br /><br />Côté régions, la région Bourgogne-Franche-Comté avec à Saint-Vallier l’atelier de fabrication de la marque de collants et bas Gerbe.<br />La région Pays de Loire avec à Bonnetable l’atelier de fabrication de l’entreprise Macosa, qui fabrique des produits de corsetterie.<br />On peut également citer la Nouvelle-Aquitaine avec l’atelier de fabrication Broussaud Textiles.<br />@Broussaudtextil<br /><br /><br />Top trois des métiers les plus demandés : <br /><br />1. Les métiers de la vente en magasin ou du commerce entre entreprises <br />2. Styliste - Modéliste<br />3. Professionnel de la confection pour tout ce qui touche au prototype <br /><br /><br />Parmi les entreprises qui recrutent : <br /><br />Groupe Etam - sur toute la France : <br />- 97 offres d’emploi en CDI : International e-commerce Manager H/F, hôte(sse) de vente<br />- 39 offres d’emploi en CDD : hôte(sse) de vente, modéliste lingerie H/F<br />@etam_france<br /><br />Calzedonia - plus de 50 offres en CDD et en CDI sur toute la France<br />Conseiller(e)s de vente, responsable de boutique, animateur des ventes (par région) <br />@TweetCalzedonia<br /><br />Macosa (Sarthe) : un des derniers fabricants français de lingerie de luxe, recrute des mécanicien(ne)s qu’il forme dans son usine. Macosa travaillait pour Chantelle, Boléro, Lou ou Lejaby. Ici, on maintient un savoir-faire en corsetterie. <br />Ce qui vaut à l’entreprise le « label d’entreprise du patrimoine vivant ».<br /><br />Toutes les infos sur meteojob.com<br />@meteojob<br /><br /><br /><br />
