Chroniqueuse : Myriam Seurat<br /><br /><br /><br />Le Ballet Rambert se revendique compagnie nationale britannique et ne cesse d’inviter les créateurs les plus novateurs du pays.<br /><br /><br />Par exemple, le très prolifique Ben Duke, auteur de « Goat », un hommage à Nina Simone, où la musique, interprétée live, conditionne le moindre geste de seize fêtards venus s’éclater sur les chansons de la chanteuse, dont sa fameuse version de « Feelings », donnée au festival de Montreux, en 1976.<br /><br /><br />Face à la chanteuse Nia Lynn et aux musiciens, la foule se livre à des rituels de plus en plus proches du Sacre du printemps. Et on y prend la parole. Car « Goat » évoque une artiste engagée.<br />Mais pour la troupe, c’est aussi un acte de résistance face aux attentats terroristes de Londres. Un défi inédit pour les danseurs du Ballet Rambert, relevé avec brio.<br />Au théâtre des Abbesses jusqu’au 26 avril<br />Plus d’informations sur : www.theatredelaville-paris.com<br /><br />
