Chroniqueuse : Laurence Ostolaza<br /><br /><br /><br />L'hôpital Foch de Suresnes étudie depuis longtemps les relations entre les hormones et le cancer de la prostate chez les hommes de plus de 50 ans.<br /><br /><br />Alors que le postulat de base stipule que la testostérone serait à l'origine du cancer de la prostate, le projet de recherche de l’hôpital, appelé Androcan, vient de remettre en cause cette théorie et prouve, bien à l'inverse, que c'est le manque de testostérone qui peut causer le cancer.<br />On privait jusque-là les hommes de plus de 50 ans des vertus thérapeutiques de la testostérone, notamment sur l'obésité, le diabète et l'impuissance sexuelle.<br />Le professeur Henry Botto, à l'origine de la constitution du service d'urologie à Foch en 1989, présente les résultats de la recherche menée auprès de 1343 patients sur l'utilisation de la testostérone chez les hommes de plus de 50 ans.<br /><br />
