Jugé pour corruption passive, blanchiment de corruption et de fraude fiscale, Patrick Balkany risque dix ans de prison et une inéligibilité. <br />Des sociétés écrans, des paradis fiscaux et des échafaudages bancaires qui doivent plus au grand banditisme qu'à la politique. Le tout pour dissimuler la propriété de deux villas à Saint-Martin et d'un « palais oriental » à Marrakech. Au final, il aura fallu toute la science judiciaire du juge Renaud Van Ruymbeke et le métier d'un policier de l'office anticorruption, pour démasquer le vaste système off-shore des époux Balkany.
