Les Sables-d'Olonne (Vendée), 12 octobre 2008, Raphäël Dinelli, Sablais d’adoption, écologiste de conviction, se prépare avec un bateau "écologique" à prendre le départ du 6e Vendée Globe. <br />Arcachonnais d’origine, Raphaël Dinelli est incontestablement le chouchou des Sablais depuis qu’il a décidé de venir s’installer dans la ville du Vendée Globe. Réputé casse-cou à ses débuts, il est devenu une véritable icône de l’épreuve qu’il va courir… pour la quatrième fois. A la fois pirate et miraculé de l’édition 1996, Raphaël est de ceux qui ont vu leur fin proche. Sa silhouette accrochée debout sur son bateau retourné qui coule sous ses pieds a marqué les esprits de même que son sauvetage héroïque par Pete Goss, le marin britannique. <br />Beaucoup ne seraient pas repartis après pareille mésaventure. Dinelli si... En 2000 il repart sur l’ancien bateau du Hongrois Nandor Fa « juste pour faire le tour ». Il y parvient, mais n’est pas classé car un choc avec une baleine l’oblige à faire escale en Afrique du Sud. En 2004 enfin, pour sa troisième participation, Raphaël termine à la 12e place. Pour cette édition 2008, il va tenter de faire de son bateau un laboratoire d’idées pour une navigation économe en énergies, avec notamment des panneaux photovoltaïques solaires. Avant peut-être de disposer d’un véritable prototype en 2012 ? <br />Pour la troisième fois, Raphaël Dinelli repart sur l’ancien bateau du Hongrois Nandor Fa. S’il est évident que le bateau n’a pas la capacité de rivaliser avec les prototypes de dernière génération, c’est un bateau sain que son skipper connaît maintenant sur le bout des écoutes. <br />(Avec l'autorisation "Presse" de SAEM Vendée). <br />Pour en savoir plus : <br />www.infos-news-bulletin-reponse.com <br />et <br />www.vendeeglobe.org
