Qui se souvient de l'extarordinaire final de ce magnifique film de Claude Lellouch ? <br />Jorge Donn et le Boléro : <br />Le tempo unique du début à la fin le rythme incantatoire de la caisse claire inflige à ce corps nu une pulsation douloureuse cependant les accents orientaux langoureux de la mélodie erotisent son expression <br />L' envoutement s'insinue en nous, nous participons a un rituel magique
