Tarifs du gaz, épargne retraite… Ce qui change au 1er octobre. <br /> <br />Comme chaque début de mois, de nouveaux tarifs, de nouvelles réglementations, lois, dispositions entrent en vigueur. Voici ce qu’il faut retenir des principaux changements qui s'appliquent à partir du 1er octobre 2019. <br /> <br />Dès ce 1er octobre de nouvelles mesures vont rentrer en vigueur. Elles impacteront pour certaines d’entre elles la vie quotidienne des Français. Retrouvez ci-dessous la liste de ces changements. <br /> <br />Tarifs du gaz <br />Ce mardi, les tarifs réglementés de vente du gaz appliqués par Engie à quatre millions de foyers français vont baisser globalement de 2,4 %, après une baisse de 0,9 % en septembre. <br /> <br />Cette évolution diffère cependant suivant le type de client. Elle est de 0,6 % pour les ceux qui utilisent le gaz pour la cuisson, de 1,4 % pour les clients qui ont un double usage, cuisson et eau chaude, et de 2,5 % pour les foyers qui se chauffent au gaz. Ces différents pourcentages traduisent l’application d’une formule tarifaire définie fin juin par un arrêté du gouvernement. <br /> <br />Épargne retraite <br />L’été dernier, le gouvernement a adopté une ordonnance créant trois nouveaux produits d’épargne retraite, dans le cadre de la loi Pacte. Leur commercialisation deviendra effective à compter de ce 1er octobre. <br /> <br />Deux produits d’épargne retraite d’entreprise verront le jour : un produit collectif, ouvert à tous les salariés, et un produit pouvant être réservé à certaines catégories de salariés seulement. Enfin un troisième produit d’épargne retraite, individuel cette fois, où les contrats pourront être ouverts sous forme de compte-titres ou de contrats d’assurance. <br /> <br />Ces nouveaux produits d’épargne retraite doivent remplacer les dispositifs actuels (Perp, Perco, Préfon, « Madelin »,…) qui ne seront plus commercialisés à partir d’octobre 2020, même s’il sera toujours possible de verser de l’argent dessus. <br /> <br />Cotisations patronales <br />Les allégements de cotisations patronales sur les bas salaires sont étendus aux cotisations d’assurance chômage. Par ailleurs le taux d’allégement passe à 4,05 %.
