Il est 4h9 du matin, quand Cédric Jubillar appelle la gendarmerie le 16 décembre 2020, pour signaler la disparition de son épouse. Première question du gendarme au téléphone : «vous êtes vous disputé avec votre femme ?». «Non, non, non», répète l’époux, en guise de réponse. <br />Lorsqu’un autre gendarme lui demande si Delphine s’est rendue chez un amant, Cédric répond : «Techniquement, si elle part chez son amant, elle a tout perdu au niveau du divorce, donc je ne pense pas qu’elle ait fait ça».<br />Les éléments troublants s’enchaînent. Comme le linge placé dans la machine à lavée la nuit de la disparition. A l’intérieur : la couette sur laquelle dormait Delphine Jubillar.<br />Un appel retient aussi l’attention des enquêteurs. Deux mois avant cette nuit, Cédric téléphone a sa mère : «j’en ai marre, je vais la tuer».<br />Enfin, la raison avancée pour la sortie de Delphine ce soir-là est remise en cause par des proches. Cédric a affirmé que sa femme avait pour habitude de sortir les chiens seule le soir. Du jamais vu, selon plusieurs témoignages.
