<p>Emmanuel Macron</a> présentera le 12 octobre à l’Élysée « France 2030 », un plan d’investissement</a> de plusieurs dizaines de milliards d’euros fléchés vers «une dizaine de secteurs d’avenir», de l’hydrogène vert aux batteries, en passant par les petits réacteurs nucléaires SMR. Est-il encore possible de porter le discours d’une France qui investit dans le nucléaire</a>, alors même que l’Allemagne</a> fait le choix inverse ? « Le Giec </a>dit que la neutralité carbone en 2050 n’est pas atteignable sans investir dans le nucléaire. Il y a certes des défis avec le nucléaire - risques, déchets, matières premières -, mais cela reste avant tout une énergie décarbonée. Si nous voulons faire de la lutte contre le réchauffement climatique une priorité, avec un actif de souveraineté, hérité du général de Gaulle, qu’est l’énergie nucléaire, alors il faut poursuivre ces investissements. L’urgence, conclut Laurent Saint-Martin, c’est d’investir dans ces technologies qui nous permettront d’atteindre l’objectif de neutralité. »</p> <br />