<p>Les saisons chaudes n'ont pas le monopole des sécheresses : avec le réchauffement climatique, les sécheresses d’hiver font leur apparition. Et elles causent autant de dégâts, voire plus, qu’en été. Mais comment la science peut-elle permettre aux agriculteurs de résister à ce fléau ?</p><br />Les vignes en danger ?À Vauvert, dans le Gard, le viticulteur Franck Renouard doit faire face à cette "sécheresse hivernale". En effet, sur son exploitation, l’hiver 2022 a été marqué par des précipitations particulièrement faibles. "Il n’a pas plu pendant quasiment un mois et demi", se désole-t-il. Or, les précipitations hivernales sont indispensables pour les cultures puisqu'elles permettent d’alimenter les nappes phréatiques et de constituer une "réserve utile" d’eau avant les grandes chaleurs de l’été. "On a très peu d’eau le printemps et l’été, et maintenant on commence à ne plus avoir d’eau l’hiver, ça devient un problème insoluble", explique le viticulteur.Face à ce climat extrême, quelles mesures employer ? Franck se refuse à irriguer son exploitation, ce qui nécessiterait une consommation d’eau très importante, de l’ordre de "600 000 litres par hectare", soit "six millions de litres" pour son exploitation de 10 hectares. Le vigneron envisage de se tourner vers des cépages plus résistants, sans être sûr que cela suffira. Sa conclusion est claire : "À moyen terme, nos vignes sont en danger".Se préparer au réchauffement climatique grâce à la scienceÀ Lusignan (Nouvelle-Aquit... Lire la suite sur notre site web.<br />Visitez notre site :<br />http://www.france24.com<br /><br />Rejoignez nous sur Facebook<br />https://www.facebook.com/FRANCE24<br /><br />Suivez nous sur Twitter<br />https://twitter.com/France24_fr#<br />
