POLITIQUE - “Non vraiment je ne comprends pas ce qui se passe...” Cet aveu est signé Jean-Luc Mélenchon. Le candidat de la France insoumise a livré un long plaidoyer contre Marine Le Pen, mardi 4 avril, lors de son dernier meeting avant le premier tour. Le but: Convaincre certains de ses électeurs, ces “ballots”, “fachés pas fachos” de se détourner du Rassemblement national pour choisir l’Union populaire.<br />Sa vision de l’économie? “Celle d’une épicerie.” Son programme? “Entièrement teinté d’une sorte de mépris de classe.” Son absence à l’Assemblée nationale lors du débat sur les retraites? “Une honte.” Le troisième homme de cette élection présidentielle, à en croire les sondages, a multiplié les flèches pour mettre en lumière les contradictions de la candidate d’extrême droite après l'avoir globalement épargné depuis le début de la campagne.
