La voix enrayée, les yeux embués, Igor Tudor s’est présenté devant les médias, touché, après l’élimination de l’OM en quart de finale de coupe de France contre Annecy.<br /><br />Comment expliquez-vous cet échec ?<br /><br />C’est une grande déception, une grande tristesse, on quitte une compétition où on a sorti Paris et Rennes, c’est une chose folle. Mais pour entrer dans les détails et expliquer cet échec, c’est difficile.<br /><br />Êtes-vous en colère contre vos joueurs et êtes-vous inquiet pour la suite ?<br /><br />Il n’y a aucune cassure dans l’équipe mais une grande tristesse dans le vestiaire, je ne pense pas que les joueurs sont entrés dans le match en sous-estimant les adversaires, ces derniers ont fait un grand match, je ne pensais pas qu’une équipe de Ligue 2 serait aussi forte. Tout ce qui pouvait aller de travers est allé de travers, nos défauts sont ressortis, encaisser deux buts à la maison c’est injustifiable. On a tapé le poteau, raté un penalty, eu des occasions…<br /><br />Est-ce une faute professionnelle selon vous ?<br /><br />Clairement ce match n’a pas été bon, il y a eu des erreurs, c’est sûr. Quand tu te fais sortir par une Ligue 2… On est tous déçus, on voulait aller en demi-finale après les deux victoires précédentes mais ce n’est pas ce qui s’est passé. On est désolé.<br /><br />Payet a encore eu des difficultés. Maintenant qu’il n’y aura plus de "petits matches" comment allez-vous gérer son cas ?<br /><br />J’ai un très bon rapport avec Dimitri comme avec d’autres, il y a 20 joueurs que j’entraîne pour lesquels il faut que je fasse des choix. Je ne comprends ce que votre question sous-entend.
