Devenir footballeur professionnel, être un bon musulman et être un bon fils : voici les rêves auxquels Ouissem Belgacem a dû renoncer. Non pas parce qu’il n’était pas assez travailleur, croyant ou aimant, mais parce qu’il a compris que partout où il voudrait aller, se dresserait face à lui un mur : celui de l’homophobie. Si la pression sociale est intense, celle qu’il s’inflige à lui-même l’est encore plus. <br />Il ne sera peut-être pas footballeur mais au moins il sera lui-même. Commence alors pour Ouissem le combat d’une vie qui sera désormais une lutte acharnée contre l’exclusion, afin qu’il n’y ait plus jamais d'enfants qui se haïssent et se trahissent.<br /><br />Le lien juste ici : https://can.al/ze2e<br />Adieu ma honte, disponible avec CANAL+
