Selon le cabinet BCG, dans le monde, 10 % des entreprises ont une capacité de résilience. Face au changement climatique, il leur est impératif de s’améliorer sur ce point. Vaut-il mieux pour elles intégrer le risque à leur stratégie, se réinventer ou adopter des modèles de coopétition ? Natacha Tréhan, enseignante-chercheuse à l’Université Grenoble Alpes, nous éclaire.
