On comprend un peu mieux comment fonctionne "Complément d'Enquête" de France 2 et comment a été monté le reportage à charge contre CNews. En effet, dans une enquête diffusée cet après-midi sur CNews (à voir ci-dessus), la chaîne d'information du Groupe Canal a fait son enquête et a découvert au moins 3 éléments qui interrogent sur l'objectivité des personnes qui témoignent dans ce reportage.<br /><br />On découvre ainsi que : <br /><br />1/Lilya Melkognan qui a réalisé l'enquête a travaillé pendant plusieurs années dans le Groupe Canal Plus, pour ITélé, l'ancêtre de CNews, avant de rejoindre France Télévisions en 2013. Lilya Melkonian a travaillé pour le groupe Canal pendant 4 ans et 11 mois; selon son CV disponible sur Linkedin. Or, alors que le reportage prône la transparence absolue, cette information n'est précisée à aucun moment durant toute l'émission. On pourrait imaginer, avec un esprit retord par exemple, que cette journaliste souhaite régler des comptes avec son ancien employeur.<br /><br />2/ Le seul témoignage à visage découvert d'un ancien journaliste de la chaîne, est celui de Damien Deparnay, ancien correspondant pour CNews à Lille, mais aujourd'hui ce journaliste est salarié de France Télévisions, puisqu'il travaille à France 3, haut de France. Un élément qui change beaucoup de chose en particulier sur sa capacité à se mettre au service de l'idéologie de son employeur.<br /><br />3/ L'intervention de la sémiologue Cécile Aldouy, censée décrypter et analyser les éléments de langage sur CNews est également étonnant, car elle aussi a un lien avec France Télévisions, un lien familial. Cette dame est en réalité la sœur de Manuel Aldouy, qui a un poste à responsabilité à France Télévisions puisqu'il est le Directeur du Cinéma et des Fictions Numérique et Internationale.<br /><br />Autant d'éléments qui viennent s'ajouter à l'utilisation du rapport faussé de Reporters sans Frontière qui a été démenti par l'ARCOM et qui servait d'axe d'attaque à l'émission.
