Que retenez-vous principalement de ce succès ?<br />On a très bien joué, la première mi-temps est la meilleure au niveau de la qualité du jeu depuis mon arrivée à l’OM. Le but d’Angers en fin de première mi-temps nous a énervés plus qu’il nous a fait peur. On a un peu moins bien joué après, mais c’était lié aux caractéristiques des joueurs.<br />Le 2e but d’Angers est différent du premier, O’Riley n’aurait pas dû mettre le ballon dans l’axe. C’est pour ça que j’insiste sur le fait qu’une passe en plus peut vraiment changer les choses. On marque toujours beaucoup de buts, on en marquera toujours. Il faut essayer de trouver les buts et pas de les chercher. Si on les cherche, on risque de trop forcer les forces et prendre des contres.<br />Racontez-nous votre journée ? Avez-vous craint un report ?<br />Une journée de merde (en français). On a gagné, au final, ça fait mieux passer les choses. Il y a eu des problèmes de mauvais temps. On a fait un déplacement comme les supporters en arrivant deux heures avant le coup d’envoi au stade. Cela nous permet de comprendre ce que vivent les supporters et ça m’a rappelé ma jeunesse.<br />L’OM est-il prêt pour les échéances qui l’attendent, notamment la venue de Liverpool mercredi ?<br />On verra. Liverpool est une équipe très forte. On doit progresser, réussir à rester dans le match et dans le championnat pour les derniers matches qui restent. On peut très bien jouer contre Liverpool mais si on n’est pas dedans, on peut perdre contre tout le monde.<br />Si on est bien préparé, je ne dis pas qu’on peut gagner contre tout le monde, mais on peut lutter contre tout le monde. L’objectif, comme je l’ai dit aux joueurs à la mi-temps, c’est de faire dix matches d’affilée de ce niveau avec moi sur le banc. C’est notre grand défi.<br />Qu’attendez-vous de Gouiri et Traoré pour la deuxième partie de saison ?<br />J’attends beaucoup d’eux, ne pas les avoir en première partie de saison était un gros coup dur. Ils s’adaptent bien à un certain type de jeu, ce qui n’enlève rien à Aubameyang, Paixao ni Vaz avant son départ. Ils peuvent même jouer tous ensemble, peut-être avec Greenwood numéro 7, Paixao numéro 11. Ce qui est important, c’est que tout le monde court et défend ensemble. Les changements à la 60e minute étaient importants, ils ont permis de redonner de l’énergie et de remonter sur le terrain.<br />La richesse de votre effectif vous donne-t-elle de l’espoir pour devenir régulier ?<br />Oui. Un match comme celui-là donne de la confiance, nous fait prendre conscience qu’on est fort. C’est la responsabilité de tous, la mienne, la vôtre aussi. Les choses s’obtiennent tous ensemble. Je défendrai toujours mes joueurs surtout quand on perd. On doit s’améliorer pour arriver à un certain niveau.
