«Ces élèves méritent d'être scolarisés dans un bon cadre, avec un soutien derrière de psychiatre, avec des éducateurs spécialisés. Trop souvent, les professeurs font cours en étant obligés de gérer des cas qui ne sont pas gérables. À force de mettre des profils compliqués, la violence devient de plus en plus jeune. On ne sait pas quoi faire», a estimé Ophélie Roque, enseignante et journaliste, après qu'un élève a poignardé une professeure mardi 3 février à Sanary-sur-Mer.
