Requinqué par la victoire contre Rennes mardi (https://www.laprovence.com/article/om/1588531998249814/om-rennes-3-0-je-suis-content-de-la-reaction-de-mes-joueurs-estime-de-zerbi), synonyme de qualification en quart de finale de la coupe de France (contre Toulouse, le 4 mars (https://www.laprovence.com/article/om/3212506828945714/om-les-olympiens-evitent-le-choc-en-coupe-de-france)), l'OM a retrouvé l'appétit au moment où la France du football dresse le couvert pour le festin face au PSG, dimanche, au Parc des Princes. Le chef Roberto a pourtant prévenu qu'il n'était pas cuisinier et qu'il n'avait pas de recette miracle ni de plat signature pour battre le club de la capitale.<br />Mais l'entraîneur De Zerbi, lui, a rappelé les ingrédients nécessaires pour pouvoir s'inviter à table. "La faim", avec un soupçon de "fierté", un zeste d'"orgueil" et une pointe d'"humilité", a listé le Lombard, avant de prendre le cas du déclassé Amir Murillo (https://www.laprovence.com/article/om/1780588442463314/mercato-om-amir-murillo-en-negociations-avancees-avec-besiktas), arrivé à Istanbul pour négocier avec le Besiktas : "Je suis entraîneur, j'ai des devoirs et des obligations, notamment celle d'avoir des joueurs qui ont faim. C'est ce que je veux, ce que veulent les supporters. Quand on fait de mauvais matches comme à Bruges, j'ai honte. Je peux accepter l'erreur, mais je veux des gens qui ont toujours faim, et pas seulement de temps en temps."
