À l’occasion de la sortie en salle, ce mercredi 18 février, de "Maigret ou le mort amoureux" réalisé par Pascal Bonitzer, Denis Podalydès raconte au "Nouvel Obs" comment il a découvert, en famille, le célèbre commissaire imaginé par le romancier belge Georges Simenon, devant la série portée par Jean Richard, dont la silhouette familière hantait le salon. <br /><br />Dans ces nouvelles aventures, il a tenu à conserver la pipe et le chapeau, totems d’une mémoire collective. Il n’a ni la carrure « massive » de Jean Gabin, Bruno Cremer ou Gérard Depardieu, le dernier en date. Pourtant, par la nuance et l’intériorité, il impose un Maigret dense, habité, d’une profonde humanité. <br /><br />Retrouvez toute l’actualité, les reportages, les enquêtes, les opinions et les débats du « Nouvel Obs » sur notre site : https://www.nouvelobs.com
