Depuis le meurtre de Quentin Deranque, La France insoumise est ciblée par la quasi-totalité de la classe politique pour ses liens de proximité avec la Jeune Garde, et ses discours jugés ambigus sur le recours à la violence en politique. Face à ces mises en cause, les Insoumis nient en bloc toute implication dans la mort du jeune homme.
