La finaliste de la présidentielle 2007, Ségolène Royal, a regretté une "minute de silence à un militant présumé néo-nazi et antisémite" à l'Assemblée nationale après la mort du jeune Quentin Deranque à Lyon. Une sortie que Pascal Praud "n'arrive toujours pas à comprendre". C'est ce qu'il a affirmé sur Europe 1.
