Dix jours après la mort du militant d'extrême droite radicale Quentin Deranque, le gouvernement a annoncé mardi de premières mesures visant le groupe antifasciste la Jeune Garde, soupçonné de "reconstitution", et plusieurs de ses "émanations". Le ministère de l'Intérieur engage une procédure de dissolution à l'encontre de quatre associations politiques. Trois d'entre elles sont affiliées à l'ultradroite et un à l'ultragauche.<br /><br />
