Engagé pour inclure le Liban au cessez-le-feu dans la guerre au Moyen-Orient, Jean-Noël Barrot insiste que le pays "ne doit pas être la victime expiatoire de dynamiques régionales ou de guerres qu’il n’a pas choisies".<br />"Détruire le Liban ne permet pas de détruire le Hezbollah. Au contraire, cela le renforce", lance-t-il face aux journalistes.
