À la question « Comment un parc scientifique tel que Sophia Antipolis transforme-t-il l’économie d’un territoire et réussit-il à s’imposer sur la scène internationale ? », les invités du Club Eco ont livré une réponse argumentée.<br />Sophia Antipolis. Un nom barbare, so French, pour désigner la première technopole d’Europe en termes de taille et d’ancienneté - elle est née en 1969 de l’idée-pas-si-folle du sénateur Laffitte de réunir chercheurs, étudiants et entreprises en un même lieu.<br />Aujourd’hui, la technopole concentre, sur 2 400 hectares, 7 500 étudiants, 4 500 chercheurs, 2 700 entreprises regroupant 46 000 salariés de 80 nationalités différentes.<br />Résolument tournée vers l’international avec des entreprises phares comme Amadeus, Thales, SAP Labs, Symphony (licorne américaine - entreprise valorisée à 1 milliard d’euros - qui a implanté son centre de recherche et développement à Sophia Antipolis, tout comme Huawei, Bosch Vision Tech, ou encore Mercedes...).<br />Avec des laboratoires de recherche de renom comme INRIA (technologies du numérique), le CNRS (recherche scientifique), INRAE (agriculture, alimentation, environnement) et les grandes écoles qui forment les ingénieurs de demain à l’instar d’Eurecom, ou Mines Paris-PSL qui va tripler sa capacité d’accueil d’ici 2030.<br />Tous ces mondes qui évoluent côte à côte sont la définition de la « fertilisation croisée » souhaitée par le sénateur Laffitte.
