«Je conseillerais juste à M. Glucksmann d'arrêter de parler de La France insoumise et de parler plus souvent du projet politique qu'il propose au pays», a réagi la présidente du groupe LFI à l'Assemblée nationale, Mathilde Panot, après que le candidat Place publique à la présidentielle, Raphaël Glucksmann, a accusé La France insoumise de mener une «campagne de harcèlement» qui l'empêche de participer aux manifestations, car il est toujours confronté à une «hostilité» qu'il juge «organisée».
