Avec «L’Enfant qui venait d’un livre» (Editions Prisma) Didier Van Cauwelaert invente un nouveau genre : le «romanga». Côté pile, un roman pour jeunes ados Fantastique, émouvant et cocasse comme il a l’art de les écrire. Côté face, sa version manga, qui se lit à la japonaise, évidemment, à l’envers. Le héros, Zédérem, y prend figure grâce aux illustrations de Patrice Serres et on suit d’un cœur battant les aventures de cet enfant qui fuit dans l’imaginaire une vérité bouleversante. Détient-il, comme il le jure, le pouvoir de guérir par la peinture une maladie orpheline ? Et au fait, pourquoi parle-t-il de façon aussi obsessionnelle de ce mal étrange ? Avec son élégance et sa pudeur habituelles, Didier Van Cauwelaert en dit ici un peu plus long sur le secret de ce livre…<br /><br />Les œuvres de Soy illustrant le livre seront vendues le samedi 26 mars à 18 heures à Montpellier, au Musée Fabre, au bénéfice des enfants malades de ce terrible mal -programme Art espoir http://www.art-espoir.org/.
