LA BETE - Florence Astaire <br />Marcher, le regard vague et blanc <br />dans le brouillard de sa pensée <br />où le temps a rythme indolent <br />veut s'effacer. Si ce n'étais qu'une illusion <br />pour inspirer notre présent et évoquer, la vrai vision des clairs instants. <br />Dans l'existence je vois l'espérance <br />brule jusqu'au sang souffrances et tourments <br />noyant les heures froides des profondeurs <br />dont le parfum est empreinte de son venin, <br />le coeur au vent bien plus grand qu'un géant <br />mordre la vie où la couleur jaillit. <br />Dans les larmes silencieuses de détresse douloureuse <br />l'ouragan est là, dans ses pas, la bete est là. <br />Doucement ronge son espace pour gommer son ciel bleu, ses traces. <br />Obsédée et obstiner pour l'enfermer. <br />Dans l'existence je vois l'espérance brule jusqu'au sang <br />soufffrances et tourments noyant les heures froides des profondeurs dont <br />le parfum est empreinte de son venin, le coeur au vent <br />bien plus grand qu'un géant mordre la vie où la couleur jaillit.
