Sur ce, Bruce Thompson, dur à cuire en treillis, débarque non loin de là et se fait attaquer par un vampire de Monica après avoir essayé de convertir un bouddhiste au christianisme. Cette furie est appelée à devenir un classique irrémédiable, à la glorieuse hauteur des incohérences Ed Woodiennes, du ringardisme forcené d’un Bruno Mattei, du manque putride de sensualité d’un Jean Rollin, ou du n’importe quoi limite rafraîchissant d’un Jean-Marie Pallardy. Assurément un grand cru, voire un cru énoooooooorme, dont je ne remercierai jamais assez la Nanarland Team de me l’avoir fait découvrir autour d’un drink.
