Xerfi Canal présente l'analyse d'Alexandre Mirlicourtois, directeur des études de Xerfi<br /><br />Depuis plus de 10 ans, les gouvernements successifs ont considéré que pour stimuler la croissance, le plus facile c'était de doper la consommation, quitte à sacrifier nos industriels, le commerce extérieur et nos équilibres financiers. Et l'un des leviers manœuvrés a été de freiner l'évolution des prix à la consommation, voire de les faire baisser sur certains marchés. Pour s'en convaincre, il suffit de suivre la hausse des prix des produits manufacturés : entre 2000 et 2010, elle n'a jamais dépassé 1%. 1% c'est très loin de la cible d'inflation de 2% fixée par la BCE. Mieux, entre 2000 et 2011, la hausse annuelle moyenne n'atteint pas même 0,2% L'objectif est clair : redonner du pouvoir d'achat par de la désinflation, et parfois de la déflation sectorielle.<br /><br />Alexandre Mirlicourtois, Quand flatter le consommateur, c'est sacrifier la production, une vidéo Xerfi Canal.<br /><br />www.xerfi.fr<br />http://www.xerficanal.com/alexandre-mirlicourtois-quand-flatter-le-consommateur-c-est-sacrifier-la-production-290.html