La prolifération des chenilles processionnaires dans un certain nombre de départements engendre des risques sanitaires graves auxquels il appartient aux maires et aux préfets de faire face.<br />Toutefois, les communes rurales peinent à assumer à elles seules le coût très élevé des traitements. Michel Houel (Seine-et-Marne) urge donc le Gouvernement à ne pas sous-estimer cette menace pesant sur la santé de nos concitoyens et à coordonner les actions de lutte qui s’imposent pour éradiquer ce fléau.
