<p>Le débat sur le port du voile a atteint les crèches, avec l’affaire "Baby loup".</p><br /><br /><p>En 2008, la fondatrice de la crèche privée "Baby loup" a licencié une de ses employés, au motif qu’elle dérogeait au règlement intérieur, en portant le voile sur son lieu de travail.</p><br /><br /><p>S’estimant victime de discrimination, Fatima décide de porter l’affaire devant les tribunaux et de saisir la Haute Autorité de lutte contre les discriminations et pour l’égalité (Halde).</p><br /><br /><p>Dans un rapport de mars 2010, cette dernière donne raison à Fatima au motif qu’on ne saurait, dans un lieu privé, « prévoir une interdiction générale et absolue à la liberté religieuse. »</p><br /><br /><p>Cette affaire est l’occasion pour les associations, notamment de défense de la laïcité, de monter au créneau : Faut-il interdire le port du voile islamique dans un établissement certes privé mais dont la mission principale est l’encadrement des enfants ?</p><br /><br /><p>Céline Bittner</p>
