Nous sommes au cimetière de Douma-Damas, après le massacre de Douma. Les morts sont enterrés les uns derrière les autres. <br />Ils prennent soin de poser, en file indienne, un panneau de carton avec le nom de chacun. <br />Boltanski a choisi de ne pas parler, de nous donner le son d’un de ces cœurs qui habitent souvent ses expositions. Deux voix syriennes égrènent des noms de martyrs.