<p>Persona non grata. La Marche de l'Acier, entamée mercredi par 17 sidérurgistes d'ArcelorMittal qui se sont donnés pour objectif de relier à pied Florange à Paris, pour sauver leur usine et leurs emplois, n'est pas la bienvenue dans toutes les communes.</p><p>Partis mercredi de Florange, les métallos ont traversé la Lorraine et <a _cke_saved_href="http://www.lunion.presse.fr/article/marne/video-les-marcheurs-pour-lacier-sont-arrives-dans-la-marne" href="http://www.lunion.presse.fr/article/marne/video-les-marcheurs-pour-lacier-sont-arrives-dans-la-marne">sont arrivés en Champagne-Ardenne vendredi après-midi </a>où ils ont fait escale à Sainte-Ménehould. Ce soir, ils sont attendus à Fagnières, une commune proche de Châlons-en-Champagne.<br /><br />Le choix des étapes ne relève pas toujours des hasards de la géographie, explication avec Edouard Martin, l'un des marcheurs, rencontré ce midi à Auve, entre Menou et Châlons.</p>
